Preuves de l'existence de Dieu

Preuves de l'existence de Dieu

Preuves scientifiques

Depuis des millénaires, l'homme affecte une énorme énergie à percer les énigmes de la création. Pourtant, le principe créateur parvient toujours à dissimuler ses secrets à l'intelligence humaine. Cette simple réalité, selon moi, fait pencher la balance du côté de l'existence d'une puissance supérieure.


On a démontré scientifiquement l'existence de l'atome (la plus petite partie insécable de la matière), et pourtant, n'a-t-on jamais vu un atome ?
Si on considère « scientifique » l'existence des atomes sur la seule observation des effets que la théorie atomique avait prévu, pourquoi devrions-nous réfuter l'existence de Dieu alors que l'on peut parfaitement observer les effets de la foi sur les humains ? Mais, me direz-vous, comment pouvons-nous prétendre que c'est Dieu, tel que défini dans la Bible qui en est la cause ?
Je répondrai encore par une question analogue. L'atome, tel que défini étymologiquement, devrait être la plus petite partie insécable de la matière. Chacun sait pourtant que l'atome se divise en sous-composants dont la fission provoque la libération d'une immense quantité d'énergie. (voyez l'énergie développée par le soleil). Les accélérateurs de particules nous ont d'ailleurs permis d'observer des phénomènes dans l'infiniment petit dont nous ne savons plus trop si les particules subatomiques sont une onde ou de la matière. En définitive, on ne sait plus vraiment ce qu'est la matière. De plus, l'atome n'est plus l'atome puisqu'il est composé de particules qui rendent donc son appellation erronée.

De quoi est donc composée la matière ?


Peut-on véritablement dire que l'atome, tel que défini, existe scientifiquement ? Mais à cette échelle, on ne sait plus trop ce que l'on observe, même si on prétend que nos observations sont « scientifiques ».

Pourquoi ne pourrait-il pas en être de même pour Dieu et la foi ?

Ne pourrions-nous pas reconnaître que la science et la foi nous mènent toutes deux à explorer des mystères qui s'approfondissent graduellement à mesure que progressent nos recherches, mais que ni Dieu (symbole suprême de l'esprit) ni l'atome (symbole suprême de la matière) ne peuvent véritablement être observés parce que l'un et l'autre sont des concepts. C'est-à-dire que l'on pense qu'ils existent, par la foi, et que nous produisons des recherches scientifiques pour essayer de les comprendre tout en sachant à l'avance que des concepts aussi épurés ne pourront jamais être observés directement puisqu'ils indiquent une direction et non une chose en soi.

Nous tendons vers Dieu ou l'atome (le spirituel et le matériel) par la foi en ces concepts. (La foi est à la religion ce que l'hypothèse est à la science.) Et nous utilisons une méthode scientifique pour évaluer, mesurer, de combien on s'en approche. Les progrès obtenus témoignent scientifiquement de l'avancement de notre marche, mais prétendre que l'on a touché au but serait une hérésie de la même manière qu'une preuve scientifique n'apporte jamais une certitude plus absolue que la faiblesse de l'hypothèse qui la supporte. Une preuve scientifique n'a pas plus de valeur hors du contexte de l'hypothèse qui la commande que la foi dans un concept erroné.

Qu'y a-t-il donc alors de sacrilège à faire une démonstration scientifique de l'existence de Dieu ?

En fait, on sait que la science procède d'hypothèses et de certitudes relatives, et on refuse carrément l'incertitude sur Dieu, on refuse la position d'agnostique, il faut savoir. Les croyants assurent que Dieu existe et les athées nous assurent de son inexistence. Religieux et scientifiques sont aussi croyants l'un que l'autre. Le sacrilège relève d'une indignation ressentie comme légitime dès que quelqu'un contrarie notre croyance, et sur ce terrain, religieux et scientifiques logent à la même enseigne.

C'est ici que Kant, Gödël et Karl Popper peuvent nous être d'une aide précieuse pour éclaircir ce débat.
Kant a établi en quoi la science véritable relève d'un domaine que nous ne pouvons confondre avec la foi. Il démontre dans sa « Critique de la preuve ontologique de Dieu » et dans « L'idée de Dieu : Idéal suprême de la raison » que la réalité objective de Dieu ne peut être ni démontrée ni réfutée.

Gödel, pour sa part, nous a donné un Théorème d'incomplétude qui démontre que, d'aussi loin que l'on puisse approfondir nos connaissances tout système relève nécessairement d'au moins un élément sur lequel il va falloir parier, un indécidable. C'est-à-dire que la science relève en quelque sorte d'une foi, aussi minime soit-elle et que donc, le scientifique qui pense détenir une vérité empirique absolue oublie qu'il fait lui-même partie d'un système qu'il influence en l'étudiant. Il doit décider d'au moins un élément incertain pour que la magie de sa science opère.

Enfin, Karl Popper nous a démontré par sa Théorie de la réfutation que l'essence même de ce qui est scientifique implique la falsifiabilité. Autrement dit, si une théorie ne permet pas d'être réfutée, c'est qu'elle ne relève pas de la science.

Si nous devons alors démontrer « scientifiquement » l'existence de Dieu, nous devrons alors le faire passer du camp de la foi au camp de la science. Dieu serait donc désormais une théorie ainsi que sa création.

Comment l'Église chrétienne pourrait-elle accepter une telle régression ?

Dans le Wedge Document, l'administration George Bush nous annonce son projet de démontrer « scientifiquement » le créationnisme. Aussi louable que puisse être ce projet sur le plan moral, il est clair que le chemin poursuivi n'est qu'un subterfuge pour contourner la Constitution états-unienne qui statue que ce pays est laïque et reconnaît la liberté de culte. Si cette entreprise réussissait, la science dans ce pays deviendrait alors la foi dominante. Ceci consacrerait un état de fait qui est à mon sens assez général : la science est une religion parmi d'autres.
Mais comment alors la science véritable pourra-t-elle progresser si elle devient un dogme statuant une Vérité révélée ?

Les sciences de l' Univers:

Beaucoup de scientifiques qui croient à l’évolution croient aussi que l’univers dans toute son immensité et toute sa complexité ne s’est pas « simplement produit ». Beaucoup d’entre eux se sentent poussés à reconnaître la possibilité ou même la probabilité qu’il y ait un concepteur intelligent qui ait fourni les ingrédients de la vie et ait mis en œuvre les lois selon lesquelles il s’est développé.


Puisque finalement tout est permis dans la recherche de la compréhension du monde, on peut aussi y voir une intervention divine . Certains astrophysiciens(même des athées) et de plus en plus en tout cas, ont même un penchant pour cette idée. La vision de la création de l’univers est encore aujourd’hui quelque chose de très personnel puisque rien ne viendra pour l’instant confirmer ou réfuter telle ou telle croyance.

En fait, ce qu'il faut absolument garder à l'esprit, c'est que l'astrophysique n'a pas la prétention de démontrer l'existence ou la non existence d'un Dieu créateur, ce n'est pas sa vocation. Il faut savoir distinguer physique et métaphysique. La physique est en charge de l'explication du fonctionnement du monde, c'est à dire du "comment", et en aucun cas du "pourquoi".



Le fait de nier l’existence de Dieu ne dissipe en rien les mystères de la vie.
Les tentatives pour exclure Dieu du langage de la vie civile n’éliminent en rien le désir ardent et persistant de connaître autre chose que ce que la vie ici bas peut offrir (Ecclésiaste 3.11).
Il y a quelque chose de douloureux pour nous dans la vérité, la beauté et l’amour. Même dans notre colère contre un Dieu qui permet l’injustice et la souffrance, nous puisons dans une conscience morale pour affirmer que la vie n’est pas ce qu’elle devrait être (Romains 2.14,15).
Même involontairement, nous nous sentons attirés par quelque chose de supérieur, plutôt que d’inférieur, à nous mêmes.

LES ANTÉCÉDENTS DE LA GENÈSE.

À première vue, les paroles d’introduction de la Bible semblent présumer de l’existence de Dieu. La Genèse fut toutefois écrite à un moment précis au cours de l’Histoire. Moïse a écrit : « Au commencement, Dieu » après l’exode d’Israël en Égypte. Il l’a écrite après que des événements miraculeux, dont on dit que des millions de Juifs et d’Égyptiens ont été les témoins, se sont produits. De l’Exode à la venue du Messie, le Dieu de la Bible s’appuie sur des événements dont des gens ont été les témoins en temps réel et dans des lieux réels. Quiconque doute des déclarations bibliques n’a qu’à aller visiter les lieux réels et à rencontrer des gens là bas pour en vérifier les preuves par eux mêmes.
Depuis le commencement de l’histoire de l’Ancien Testament, l’avenir d’Israël a été prédit par écrit. Conjointement avec d’autres prophètes, Moïse a prédit non seulement l’entrée en possession du pays par Israël, mais aussi ses souffrances inégalées et sa dispersion sur toute la terre, sa repentance éventuelle, et pour terminer sa restauration à la fin des temps (Deutéronome 28  34 ; Ésaïe 2.1 5 ; Ézéchiel 37.38).

LES DÉCLARATIONS DE CHRIST

Beaucoup de gens qui doutent de l’existence de Dieu se rassurent en entretenant la pensée suivante : « Si Dieu souhaitait que nous croyions en lui, il nous apparaîtrait. »
Selon la Bible, c’est précisément ce que Dieu a fait.
Au VIIe siècle av. J. C., le prophète Ésaïe a dit que Dieu donnerait un signe à son peuple.
Une vierge donnerait naissance à un fils que l’on appellerait « Dieu parmi nous » (Ésaïe 7.14 ; Matthieu 1.23).
Ésaïe a dit que ce Fils serait appelé « Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix » (Ésaïe 9.5).
Le prophète a dit également que cet enfant mourrait pour expier les péchés de son peuple avant de voir sa vie être prolongée et d’être honoré de Dieu (Ésaïe 53).
Selon le Nouveau Testament, Jésus a déclaré être ce Messie. Sous le règne d’un gouverneur romain du nom de Ponce Pilate, on l’a crucifié après l’avoir accusé de s’être déclaré roi d’Israël et de s’être présenté comme l’égal de Dieu (Jean 5.18).

LA PREUVE DES MIRACLES.

Les témoignages des premiers disciples de Jésus indiquent tous qu’il a fait plus que simplement déclarer être le Messie tant attendu. Ces témoins ont dit qu’il avait gagné leur confiance en guérissant des paralytiques, en marchant sur l’eau et en subissant volontairement une mort douloureuse et injuste avant de ressusciter d’entre les morts ( voir:1 Corinthiens 15.1 8).
15.1 - 1 Cor. 15:1-11
« Or je vous fais savoir, frères, l’évangile que je vous ai annoncé, que vous avez aussi reçu, et dans lequel vous êtes, par lequel aussi vous êtes sauvés, si vous tenez ferme la parole que je vous ai annoncée, à moins que vous n’ayez cru en vain. Car je vous ai communiqué avant toutes choses ce que j’ai aussi reçu, que Christ est mort pour nos péchés, selon les écritures, et qu’il a été enseveli, et qu’il a été ressuscité le troisième jour, selon les écritures ; et qu’il a été vu de Céphas, puis des douze. Ensuite il a été vu de plus de cinq cents frères à la fois, dont la plupart sont demeurés [en vie] jusqu’à présent, mais quelques-uns aussi se sont endormis. Ensuite il a été vu de Jacques, puis de tous les apôtres ; et, après tous, comme d’un avorton, il a été vu aussi de moi. Car je suis le moindre des apôtres, moi qui ne suis pas digne d’être appelé apôtre, parce que j’ai persécuté l’assemblée de Dieu ; mais par la grâce de Dieu, je suis ce que je suis, et sa grâce envers moi n’a pas été vaine, mais j’ai travaillé beaucoup plus qu’eux tous, non pas moi toutefois, mais la grâce de Dieu qui est avec moi. Soit donc moi, soit eux, nous prêchons ainsi, et vous avez cru ainsi » (15:1-11). Le plus convaincant fut leur déclaration selon laquelle beaucoup de témoins ont vu Christ et lui ont parlé après avoir trouvé son sépulcre vide et avant de l’avoir vu monter au ciel sous leurs yeux. Ces témoins n’avaient strictement rien à gagner en déclarant une chose pareille. Ils ne pouvaient aucunement espérer obtenir ainsi des biens matériels ou du pouvoir. Beaucoup d’entre eux sont devenus des martyrs, déclarant jusqu’à la fin que le Messie tant attendu d’Israël avait vécu parmi eux, qu’il s’était sacrifié pour expier les péchés et qu’il était ressuscité des morts afin de leur assurer sa capacité de les amener à Dieu.

LES DÉTAILS DE LA NATURE.

Il y a des gens qui croient en Dieu mais qui ne prennent pas son existence au sérieux. Ils se disent qu’un Dieu assez grand pour créer l’univers serait trop grand pour se soucier de nous. Jésus a toutefois confirmé ce que la conception et les détails du monde naturel suggèrent. Il a démontré que Dieu est suffisamment grand pour se soucier des plus petits détails de notre vie. Il a parlé de celui qui connaît non seulement chacun de nos mouvements, mais aussi les motifs et les pensées de notre cœur. Jésus a enseigné que Dieu connaît jusqu’au nombre de cheveux qu’il y a sur notre tête, nos moindres inquiétudes et même l’état d’un oiseau tombé au sol (Psaume 139 ; Matthieu 6).

LA VOIX DE L’EXPÉRIENCE.

La Bible dit que Dieu a créé les circonstances de notre vie de manière à ce qu’elles nous poussent à le chercher :
Actes 17.25-27
25il n'est point servi par des mains humaines, comme s'il avait besoin de quoi que ce soit, lui qui donne à tous la vie, la respiration, et toutes choses.
26Il a fait que tous les hommes, sortis d'un seul sang, habitassent sur toute la surface de la terre, ayant déterminé la durée des temps et les bornes de leur demeure;
27il a voulu qu'ils cherchassent le Seigneur, et qu'ils s'efforçassent de le trouver en tâtonnant, bien qu'il ne soit pas loin de chacun de nous,…
À ceux qui le cherchent avec sincérité, l’Écriture dit qu’il est suffisamment près d’eux pour qu’ils le trouvent (v. 27).
Selon l’apôtre Paul, Dieu est un Esprit en qui « nous avons la vie, le mouvement, et l’être » (v. 28).
Je suis le mouvement, la vie et l’être. (Actes 17.28) La Bible indique tout aussi clairement, toutefois, que nous devons nous efforcer de trouver Dieu à sa manière et non à la nôtre. Il promet de se laisser trouver, non par n’importe qui, mais par ceux qui reconnaissent le besoin qu’ils ont de lui et qui sont prêts à mettre leur confiance en lui plutôt qu’en eux mêmes.
Si vous êtes prêt à reconnaître l’existence de Dieu, mais que vous doutiez de pouvoir accepter la déclaration de Jésus selon laquelle il est « Dieu fait homme ».
L’enseignant de Nazareth a promis d’accorder une aide divine à ceux qui souhaitent faire la volonté de Dieu.
Il a dit :
« Si quelqu’un veut faire sa [celle de Dieu] volonté, il connaîtra si ma doctrine est de Dieu, ou si je parle de mon propre chef » (Jean 7.17).
Si vous discernez les preuves de ce que Dieu s’est révélé à nous par son Fils, n’oubliez pas que la Bible dit que Christ est mort afin de payer le prix de nos péchés et que tous ceux qui croient en lui recevront les dons du pardon et de la vie éternelle.

Le salut que Christ offre n’est pas une récompense pour des efforts fournis, mais un don fait à tous ceux qui, à la lumière des preuves, mettent leur foi en lui (Jean 5.24 ; Romains 4.5 ; Éphésiens 2.8 10).

Pour accepter le don divin du salut, vous pouvez faire une prière comparable à celle ci : « Dieu, je me sais pécheur. Je sais que je ne peux pas me sauver moi même. Je crois que Jésus est mort sur la croix pour expier mes péchés. Je crois qu’il est ressuscité des morts afin de vivre sa vie en tous ceux qui croient en lui. Je le reçois maintenant comme mon Sauveur. J’accepte ton offre de pardon et de vie éternelle. Merci, Père. Je prie au nom de Jésus. Amen. »
La conclusion de cette petite réflexion est celle-ci : On peut être scientifique dans l'âme et croire en l'existence d'un Dieu créateur face à l'évidence des résultats de la recherche

Texte original :https://www.ministeresnpq.org/10-raisons-de-croire par Mart DeHaan

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